Acropole

Ô passager numérique, toi qui avec hardiesse passe le seuil de notre cité, à Bominus offre un sacrifice digne de Chronos, un peu de temps en notre antique et décadente compagnie.

Agora

Chronos

mai 2012
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Non classé

La chanson de la dernière fois était la merveilleuse chanson de l’air du vent, que chante Pocahontas dans sa version Disney ! Quelle est belle et forte Pocahontas! (enfin, moi je la kiffe, surtout dans le 2, que je vous recommande chaudement, paskelle laisser tomber John pour un brun ténébreux, ce qui remet pas mal en cause la morale Disney, c’est toujours un peu jouissif!)

On reste dans un registre « peuplade en lutte » avec cette chanson, si peu connue que j’espère la trouver sur internet pour la faire partager… je pense quand même que quelqu’un va trouver son titre!

La chanson de Lundi était respire de Mickey 3D, clip à visionner sur youtube !

La chanson a deviner aujourd’hui n’est pas tout à fait comme les autres, je pense que vous allez trouver (je parie sur Papé), mais sinon, je donnerai un indice dans la soirée! :

Dieu, une chanson qui berce mes charettes : de qui est-elle?

Réponse de la chanson du 12 :

évidemment, ce sont les scandaleuses sucettes d’Annie…

Bravo qui ont trouvé pour le volet 2 de notre jeu, le volet 3 est un peu moins rigolo, mais tout aussi tendre :

La chanson du dernier post était sentimental bourreau (talala-lalam) à écouter sur deezer :

http://www.deezer.com/listen-6169823

je pense à A, trop longtemps je pense, je m allonge , je parle à M, mais je pense à A.


je sais que je m accroche trop vite, que je pense trop vite , que je panique trop vite, mais je pense à A.

http://www.youtube.com/user/portishead1002?blend=1&ob=4#p/u/7/EpqhMWxGdp0
la journée s’enchaine en discutions avec M sur le net, avec l autre M sur le net, avec J au téléphone puis avec l autre A au téléphone. N est est là toujours là à me soutenir encore et encore, je ne sais pas si je dois souffrir ou continuer à essayer de dormir, continuer d oublier.

je discute avec M et manque de passer la limite du raisonnable dans mes propos sur ma famille , J me retéléphone et je peux envisager un avenir, le tps d un appel, le tps d entendre ses enfants et de me dire que peut être . mais je replonge et pense à A, j envoie un texto maladroit , je me dis que demain je vais avoir la gueule de bois, enfin comme tous les jours et que finalement j aurai peut etre digéré mes déceptions.

la politique ne me touche plus, ma famille ne me touche plus , il ne me reste plus grand chose pour paniquer. je n envisage plus l avenir que dans les mares de café que je laisse sur mes vieilles feuilles de cours. je veux disparaître mais depuis que j ai 15 ans ce phantasme est récurrent … je ne devrai plus répondre au téléphone, ne plus me montrer en public , laisser aller les choses comme elles viennent, laisser mes besoins de dépressions récurrentes aller et venir.

d ailleurs je n ai pas vraiment de passé, et puis l avenir je n ai qu a l inventer, ou finalement laisser les gens le faire …

< »chase the tear » de portishead>
je flotte et je ne veux plus réfléchir, ni a la politique , ni a ma famille, ni a A. je crois que je flotte …

Mon ancienne agence :

Ma nouvelle agence :

Je les plantais dans mon chapeau, comme autant de graines qui à la faveur de la pluie auraient pu faire germer des idées merveilleuses. J’attendais sur mon perron, vêtu de mon seul couvre-chef, qu’un vent favorable caresse le calcium. Ma tête comme une girouette, tournait de droit à gauche, à la poursuite du moindre courant d’air. Tous mes membres étaient tendus dans un commun effort, pour accompagner avec harmonie cet unique mouvement de ma nuque. Une véritable joie m’emplissait alors. Mais jamais, je n’ai pu arriver au bout du processus. Ma femme, cette chimère blonde, alertée par les échos des voisins de balcon en balcon, me jetait furieusement de grands draps sur le corps. Désorienté, je n’avais d’autre choix que de me recroqueviller à terre, et de m’y rouler, désœuvré.

En l’épousant j’avais cru dire adieu à ma solitude, et dans ses grands yeux remplis de fumées, dans les arrêtes de son ossature, j’ai songé avoir trouvé un reflet à ma folie.

(Fait grâce aux jeux littéraire sur http://www.zulma.fr/)

Des instants que j’égraine avant de prendre le train, en rêvant de gants élégants me désignant ma place d’un air guindé, madame votre voiture est avancée.

Ce jour-là, à cause du trop plein de soleil, des rues éveillées faciles à dominer, je roulais des épaules tranquillement en m’avançant vers la gare. Des cuillères dressées en couronne dans mes cheveux, peut-être pour mépriser l’avis générale. Nouveau défi puéril, mais agréable.

Le train m’embarque, sourire aux lèvres j’observe les compagnons qu’on m’a assignés pour la traversée. Il n’y a que des silhouettes insignifiantes et fraîches. Je m’emmitonne dans mon déguisement d’héroïne.

Mon sourire s’étire, carnassier. Il s’arrête brutalement juste avant mes oreilles. Une femme élégante, une japonaise, deux rangs plus loin, en face de moi, me fixe.  Ses longues jambes écartées découvrent à qui le veut une culotte noire entre des basses résilles. Mon rictus d’enfant gâtée a vite fait de s’effacer. Il y a des prédateurs plus aguerris que moi dans ce train. Son regard calme reste posé sur moi, sans hésitation. Elle sait que je l’ai vu.

Je rabaisse du bout des doigts ma couronne, je m’enfonce dans mon écharpe, et j’essaie de disparaître dans le paysage. Je ne suis pas crédible.

Terminus. Je me lève et me planque dans la file. Elle se lève, me dépasse. Je prends note :

-long manteau noir des épaules aux genoux,

-chaussures à talons noirs

- vielle mallette de docteur, en cuir usé, noir.

Mes neurones analysent et me soumettent le mot vampire. Je l’écarte du bout des doigts, et adopte un pas songeur pour me laisser dépasser.

Elle disparait. Je garde le pas songeur, somme toute plus agréable que la course urbaine. J’imagine des films en noir et blanc, elle me suivrait tout en jouant l’indifférence, elle prendrait le même métro, le même wagon, une place à côté de la mienne, le spectateur se réinstallerait plus profond dans son fauteuil, mal-à-l’aise.

Par jeu je jette un coup d’œil par dessus mon épaule : elle est là. Son visage juxtaposé au mien. Jusqu’à l’escalator, jusqu’au métro.

Je tire sur mon manteau, mal à l’aise.

L’imagination roule à quatre cent à l’heure  dans l’estomac du métro.

Tunnels, portillons, escaliers, autant d’étapes à franchir avant d’entrer dans le wagon. Le cerveau qui travaille. Surtout à  cause des corps qui apparaissent, disparaissent, qui se heurtent, trébuchent, tous plus étranges et inattendus.

Le métro c’est des histoires qui courent de bouches à oreilles, à avoir les cheveux qui se dressent sur le crâne. Une antre qu’on évite de fréquenter à certaines heures. Le genre de grotte à rats et à ogres qui attendent la chair fraîche venu de l’extérieur. A force, mon crâne bricole de lui-même.

J’attends la ram qui m’embarquera à l’université, j’ai ma stratégie pour éviter d’être remarquée. Le regard dans le vague, pas trop près du bord. Mais je surveille du coin de l’oeil.

Le métro arrive, jeu de coudes habituels. Je trouve une place assise, miracle. Je m’assois dessus égoïstement alors que mon trajet est court. Je ferme les yeux avec l’impression d’être en première classe. Je les ouvre et je vois : un homme debout, un masque, deux bonbonnes de gaz qui tiennent sur un diable et un tuyau en partant. Il le tient fermement dans sa main.

Il fixe les gens d’un air anxieux.

Et ça y est : la machine est lancée. J’en suis certaine, cette place était un cadeau offert avant que je passe l’arme à gauche. Cet homme, va bientôt actionner un engrenage mystérieux et tous nous cramer le visage. Je vois la scène au ralenti, mais je reste assise dans mon siège, en écoutant la petite voix énumérer les stations. Fascinée, comme un hérisson devant des phares.

Est-ce que j’ai peur ? Non. Je ne fais qu’attendre d’avoir peur. Comme tous ces autres qui le fixent aussi.

Je me doute à un moment que c’est juste mes neurones qui me racontent une fable, mais je suis consciente que tous les possibles sont ouverts, et que donc l’homme pourrait prendre cette décision effrayante.

Lorsque je dois descendre de mon wagon, je me retourne inquiète vers les autres passagers. Quelques pas après, je rabroue mon imagination et reprends ma marche tranquille vers le quotidien. Gardant enfuie dans mon esprit l’idée qu’après tout je n’étais présente que sur trois stations…

Ecriture automatique à 2 mains X 4 abomiblogueurs X 2 tours. Reconnaissez le trait de Doki, Mentine, Niejcas et Y (par ordre alphabétique)…!

The power of not knowing

L »Amhazonie et l’Alhaska me manque.  Tous ses .h. roulés en boule, tard dans la nuit.

J’avais coutume d’appeler son lit : « les tranchées ». Il faisait froid, humide, elle devait enfiler cinq jeans pour s’endormir, oublier ses doigts bleus sous la couette. Le matelas collé contre le toit en pente laissait peu de place pour respirer.

Ses pensées coulaient sur le plancher, immergeaient son corps tiède dans la boue et les lianes. Parfois, des carcasses de chanteurs et de guitares suivaient le fleuve rampant vers l’escalier.

Ses nuits étaient des fièvres ou des amnésies.

Pas de bras suffisamment forts pour la retenir, pour la consoler.

Est-ce que je me rappelle ? Je tisse plutôt. Je mets un conte, une énigme, là où je suis impuissante, incapable d’expliquer et de comprendre.

Elle m’impressionne et m’engloutit encore.

Avant je ne m’agrippais pas, je la laissé goûter sa chair sans un bruit. Au départ même,  je jouais au plus fou avec elle. Puis j’ai cru grandir, j’ai craché des trains et me suis ralliée à grande vitesse à la réalité.

J’ai tenté de la pousser dedans. Comme dans les westerns, elle a détaché les wagons, dynamité le pont, et regardé avec mépris mon départ.

A l’arrivée, son existence ne s’agitait plus dans mon crâne. Le moment où l’aventure portait son nom s’était évanoui.

Elle s’est lassée de moi. Je n’avais plus d’intérêt dans son drame personnel, mon absence, ma trahison, si.

Aujourd’hui, je n’ai plus que sa légende à aimer.

à imprimer et à compléter (ou à colorier depuis son ordi, quand on est pas un /I/008 !

pj_a woman a man walked by

« hag me » des melvins

les vacances, le repos ,voir la neige tomber, fondre et retomber, lire, retrouver de l énergie devant un cassavetes ou un film du dogme, je devrais être de bonne humeur, heureux de jouer quelques fausses notes sur ma guitare, de balancer quelques trucs dissonants sur les pages du blog (…), mais noël approche .
en attendant je regarde les pages facebook, les artistes , les pas artistes , les femmes , je dors , je regarde le plafond en pensant a tout ce dont je n ai pas rêvé , puis je remets facebook.

« valentine » par troy von balthazar

j écris , je relis , ce n est pas ce que je veux . je devrais plutôt composer, écrire un scenario ou éteindre mon pc , imprimer puis bruler tous mes brouillons en espérant que mes idées partiront avec , enfin celles que j arrive a exprimer les autres peuvent attendre.
Mais je devrais plutôt tout reprendre et transformer la peur en courage, présenter mes addictions comme des atouts , faire de moi un hero sexy sans contraintes .

un live de jon spencer explosion

Achile serait pas mal .
voila moi torse nu avec mes lunettes sexy qui part a la conquête des autres et un peu de lui même ca va sans dire.
Et puis peu importe les adversaires ou les névroses, de toute façons de mon point de vue ils(elles) sont trop nombreux(ses) , et après tout de quoi aurait peur un demi dieux glamour et bipolaire.

« sweet love for planet earth » de fuckbuttons

DYLAN