Acropole

Ô passager numérique, toi qui avec hardiesse passe le seuil de notre cité, à Bominus offre un sacrifice digne de Chronos, un peu de temps en notre antique et décadente compagnie.

Agora

Chronos

février 2012
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pour la petite histoire

Une centaine de personnes, depuis hier, trouve nos articles interressants. Ils en ont appris des choses essentielles ^^

(j’aime bien les spams…)

de nouveaux dessins arrivent bientôt les petits.

Certain renard gascon, d’autres disent normand, à l’oeil et le bon, a noté la présence d’une chose bizarre autant qu’étrange, sur mon lit, dans la note précédente. C’est la carotte, nommée « Carotte ». Elle est l’amie de « Brocoli ». On peut se la procurer chez Ikéa, et une fois qu’on l’a, elle fait rien qu’à montrer ses fesses mais …

 

Vous en avez marre des photos de ma future expo toutes floues faites avec la webcam à 2h du mat? Vous en avez assez des dessins de cow-boys gribouillés pendant les cours de HMO(np)?! Et bien moi (et l’ensemble de l’équipe abominus) aussi!

Bientôt, des belles photos, faites à l’appareil photo! Et c’est pas tout, arrive un nouveau site, tout propre, fait à la tablette graphique !

En attendant, préparez votre week-end du 24-25 septembre : j’expose à « Elisabeth » http://www.usines-art-ivry.com/crbst_14.html avec l’ami Thomas « le chinois » Batz !

Ouhouh! Qu’est-ce qu’on va s’amuser!

 

Vous connaissiez la blague de la peau de banane. on pense trop rarement à celle de l’escalier…

J’ai profité de mes vacances pour aller m’inscrire (pas trop tôt) à la médiathèque d’Arcueil. Ce chef-d’oeuvre m’a attirée, tel un joueur de flute maléfique. Et quel régal, quel envoûtement! chaque page est une magie, chaque case une monade enivrante ; mes mains, mes yeux, mon corps entier brûlent et se tordent d’extase ! c’est décidé, j’arrête l’architecture et je me consacre à la bédé ! qu’importe la faim, qu’importe la misère, qu’importe que je n’ai pas encore mon attestation provisoire de diplôme… je suis folle à présent, oui, je tremble, et je pleure, et je t’aime et je suis tienne! et tu m’as enivrée! Alors que la mort vienne!

 

Comme je suis, en plus, pas radine en partageage de chef-d’oeuvres, je vous file un lien vers celui qui a inspiré le titre de cet article (en gros, on peut le dire, j’ai pépon Balzac mais on s’en fout vu qu’il est dans le domaine public) : le chef d’oeuvre inconnu, Balzac, conte fantastique de 1831, lisible et audible en cliquant sur cette phrase. D’aucun ont de Balzac de tristes souvenirs du collège, mais sachez que lire du Balzac c’est avant tout l’occasion de lire un Harlequin bien écrit sans avoir le rouge au front (et même au contraire, en passant pour un intellectuel).

Pour vous le prouver, je cite le maître (extrait pris au pif) :

« Frenhofer tressaillit. Gillette [avant d'être une célèbre marque de rasoir, c'était il semble un prénom, NDLR] était là, dans l’attitude naïve et simple d’une jeune Géorgienne innocent et peureuse, ravie et présentée par des brigands à quelque marchand d’esclaves. Une pudique rougeur colorait son visage, elle baissait les yeux, ses mains étaient pendantes à ses côtés, ses forces semblaient l’abandonner, et des larmes protestaient contre la violence faite à sa pudeur. En ce moment, Poussin, au désespoir d’avoir sorti ce beau trésor de ce grenier, se maudit lui-même. Il devint plus amant qu’artiste, et mille scrupules lui torturèrent le cœur quand il vit l’oeil rajeuni du vieillard, qui, par une habitude de peintre, déshabilla, pour ainsi dire, cette jeune fille en en devinant les formes les plus secrètes. Il revint alors à la féroce jalousie du véritable amour.

– Gillette, partons ! s’écria-t-il.

A cet accent, à ce cri, sa maîtresse joyeuse leva les yeux sur lui, le vit, et courut dans ses bras.

– Ah ! tu m’aimes donc, répondit-elle en fondant en larmes. »

 

Enfin, pour rester dans la grande bédé, un lien vers cet excellent blog qui nous permet de voyager dans des temps où le roman graphique était du grand art et grace auquel je passe mes nuits à regarder mon portant dans l’espoir d’en voir sortir des intellectuels et/ou des geeks en rut : http://blog.lyonbd.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… et il y avait des fleurs partout…

et ça à fait l’un des plus beaux films au monde, je crois…

httpv://www.youtube.com/watch?v=5aV5UFQMlnM

Alors quoi, après fukushima, la lybie, les concombres tueurs et la fange quotidienne? si vous avez des fleurs à balancer sur le bominus, ou des regards de chats, balancez…


cliquez sur le : DAMNED!

-ENFER! Olrik! Tu ne m’aura pas!

-Well… *rire diabolique* Blake je te tuerai à petit feux! HOP! *attaque éclair*Admire ma technique!

-HORREUR! *lutte, lutte*My godness!!!*lutte, lutte*

-ahahahaaha! Mon armée de robots va envahir le monde, Blake, je tuerai ton ami Mortimer et j’annoncerai au monde entier que votre liaison était homosexuelle!

- Bonté divine! Olrik! Old boy! réfléchis! Pourquoi? POURQUOI?

*nouvelle attaque, prise de catch, il lui monte sur la tête pour lui susurrer*

-Car je suis jaloux de ta moustache, de ta blondeur et de ton succès -ô combien inutile- auprès du lectorat féminin! En plus, vous m’avez fait que des sales coups depuis 1943 quand même ! Et pis quand vous serez morts tous les deux, le monde sera à moi : mon armée de robots tueurs prendra Londres puis Washington! Je rétablirai les colonies indiennes pour avoir des domestiques en sari dignes de ce nom! ça fait pas mal de bonnes raisons, hu?

*descend de sa tête pour effectuer une rapide attaque*

-Mais avant de devenir Maître du Monde, je vais savourer ton Agonie.

-*agonie, agonie, râle, râle* ENGLAND FOR EVER! tu ne réussira pas ton plan machia… mach…*râle*

*nouvelle attaque dans un rire diabolique*

-Gottam! Olrik!  * râle* Look out!!! * râle* Good lord, un de tes robots tueurs est devenu indépendant!

-Ahahaha! Pauvre fou, tu m’as déjà fait le coup dans plusieurs épisodes, tu crois pas que ça va marcher à tous les coups? Je… HELL!

-FIN-

 

en vrai, ça m’a pas du tout fait rire comme vidéo… j’espère que la fourmi a pu s’en sortir, mais j’en doute. j’espère au moins que son cadavre a pu être dévoré par ses consoeurs… bonne journée à tous. je suis en plein taff pendant 2 semaines mais j’essayerai de poster. AH MOINS qu’un autre bomiblogueur ne poste… (votez mimie?) je suis un chouillat en retard au taff avec ces conneries,moi..

courbe ton échine devant la puissance de ma volonté (de puissance) : tu sais plus sur quel pied danser, hein?

Vous vous démerdez comme vous voulez mais cette scène devra paraître  dans l’histoire.

Donj? Saïmone? Mimi? Annadorée? un illustre lecteur inconnu? participerez vous à notre histoire?

On me demande de raconter tout ce qui se rapporte à mes aventures dans l’île au Trésor, — tout, depuis le commencement jusqu’à la fin, — en ne réservant que la vraie position géographique de l’île, et cela par la raison qu’il s’y trouve encore des richesses enfouies. Je prends donc la plume, en l’an de grâce 1782, et je me reporte au temps où mon père tenait sur la route de Bristol, à deux ou trois cents pas de la côte, l’auberge de l’Amiral-Benbow.

C’est alors qu’un vieux marin, à la face rôtie par le soleil et balafrée d’une immense estafilade, vint pour la première fois loger sous notre toit. Je le vois encore, arrivant d’un pas lourd à la porte de chez nous, suivi de son coffre de matelot qu’un homme traînait dans une brouette. Il était grand, d’apparence athlétique, avec une face au teint couleur de brique, une queue goudronnée qui battait le col graisseux de son vieil habit bleu, des mains énormes, calleuses, toutes couturées de cicatrices, et ce coup de sabre qui avait laissé sur sa face, du front au bas de la joue gauche, un sillon blanchâtre et livide… Je me le rappelle comme si c’était d’hier, s’arrêtant pour regarder tout autour de la baie en sifflotant entre ses dents ; puis, fredonnant cette vieille chanson de mer qu’il devait si souvent nous faire entendre, hélas !

ls étaient quinze matelots,
Sur le coffre du mort ;
Quinze loups, quinze matelots,
Yo-ho-ho !… Yo-ho-ho !…
Qui voulaient la bouteille…

Vous voudriez connaitre la suite? Vraiment?  Mais rien n’est plus simple, et ça ne demande aucun autre effort que de tendre l’oreille à la voix délicate de Mà…

Elle raccrocha. Au nez. A moins que ce ne soit lui qui ait raccroché à son nez à elle.

Elle tira un peu fort sa taffe, les yeux fouillant la mer aux milliards de reflets, le pied fouillant le sable aux milliards de grains.

-“Demain tu le verras et vous ferrez l’amour et ça passera”

-“Je suis qu’une machine à baise?! AH! Super!”

Elle ouvrit la bouche pour expliquer qu’en plus, vu son corps et sa souplesse et sa graisse, elle était peut-être pas un cadeau de baise alors n’avoir que d’intérêt dans la vie qu’être ça, un mauvais coup, et un mauvais coup gras, ça non alors c’était vraiment une compensation bien faible à la merde et à la galère et à tout. Et qu’en plus elle avait pas envie de baiser, elle voulait… elle savait pas… autre chose ; mieux.

Elle ouvrit la bouche mais il lui sourit de son sourire exaspérant alors elle ne dit rien. Elle tira sa taffe et dit autre chose.

“-Tu me les brises, Manhattan. Toi tu as mille vies, et tu sais tout, et sans toi, l’humanité serait autre.

Sans moi, l’humanité marche très bien.”

Une fourmi, peut-être paumée ou peut-être pas, traversait son pied. Elle était comme une fourmi sur le sable, elle pensa et elle pensa aussi que c’était un lieu commun assez crasse. Un autre Manhattan se baignait, tout là-bas, tout bleu sur la mer grise. Elle ne savait pas lequel était le vrai, tout en sachant qu’ils étaient tous les deux le vrai -lui, l’autre, et ceux qui se promenaient de par le monde, aussi.

Le Manhattan d’à coté d’elle suivait ses pensées avec son sourire insupportable.

Le temps était tout le temps pour lui. Lorsqu’il avait emmené le Spectre Soyeux sur Mars, comme Ulysse, il aurait aimé pouvoir renoncer à l’éternité. Mais Ulysse, comme Mahnattan, étaient presque des Dieux. Mais les hommes, comme les fourmis ne faisaient pas naître du sable des horloges ; ils s’y perdaient, s’y débattaient et s’y noyaient.

Il tendit la main pour faire des ricochets dans l’entropie et il lui sourit encore. Lui, quand il faisait l’amour au Spectre, il n’était jamais là.

Nos équipes s’organisent pour faire un grand scan de monstominus le wk prochain, ils envahiront petit à petit le blog durant tout le mois de Novembre. Par la même occasion une grande série « les chroniques de Joe et Clint » (le titre est encore en recherche, j’attends des propositions) sera lancée.

Enfin, Snooparrache devrait revenir sous peu (mais si, mais si, on ne doute pas!) Last but not least, Doki est en vacances, Donj au chomage, Niejcas sans doute encore intermittent!  Vos valeureux serviteurs auront sans doute le temps de démontrer leur créativité!!! (kof)

A bon entendeurs, à la semaine prochaine!

Chers lecteurs d’Edmond Rostand, saviez-vous, pour la petite histoire, que la chirurgie esthétique existait déjà au XVII ?

Chers lecteurs de Sir Arthur  Conan Doyle, saviez-vous, pour la petite histoire, que les « irréguliers » de S. Holmes, ses indics, vivaient dans les égouts?