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Abominus évolue, Snoop aussi !

Venant récemment d'avoir un bouleversement dans ma vie, je souhaite changer pour devenir quelqu'un d'autre, de meilleur, différent tout en gardant ce qui j'espère est bon en moi. Vous pourrez suivre, mais cela est plutôt à but thérapeutique, l'évolution du Snoop en Snoop 2.0 !

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Je lutte. Ce matin j’arrive à peine à me lever, malade, fatigué, épuisé. Je n’ai même pas ouvert les yeux que j’ai déjà mal à la tête et envie de pleurer. Je ne comprend toujours pas tout de cet appel d’hier soir, même si au final nous avons réussit à voir notre séparation différemment, à discuter de tout ça, j’ai mal, terriblement mal. Je me force à prendre un semblant de petit déjeuné, mon ventre se tord de douleur, il ne veux rien manger. Je prépare mes affaires de sport, mon repas du midi et je saute sur ma moto. je commence ma journée de travail comme si j’allais exploser, le temps semble tourner au ralenti, je pleure plusieurs fois dans la journée, j’essaye de me cacher des usagers, c’est la première fois que je craque comme ça. Des amis essayent de me réconforter ou de me dire d’être fort par internet, ce n’est pas que je ne les écoute pas, mais c’est dur terriblement dur, j’ai envie de ne plus souffrir, d’en finir, là, tout de suite, mourir pour ne plus avoir à affronter tout ça. Je sent que la dépression est là, pesante, en train de reconquérir son territoire goulûment.  Je ne sais plus quoi faire, j’essaye de lui en vouloir , de lui trouver des défauts, de la détester, mais je n’y arrive pas. Je sais qu’elle n’est pas parfaite, mais dans un couple on doit passer outre tout ça et j’y étais bien arrivé. Je comprend qu’elle me reproche de n’avoir pas changé assez rapidement malgré ses demandes, je trouve ça injuste, même si j’étais loin d’être parfait, j’avais beaucoup évolué, fait beaucoup d’efforts, j’essayais de le faire petit à petit et j’attendais le bon moment pour changer mes gros défauts.
Je reviens sur ce que je n’ai pas pu faire et je me dis que je ne pouvais pas tout faire en même temps, qu’elle exagérai ces derniers moment passé ensemble pour justifier son choix. On a fait des trucs sympa, effectivement je n’étais pas au mieux de ma forme mais je continuai mes efforts. Il y a eut des petites crises, des moments ou l’on s’est disputé ou mal compris, mais comme dans tout couple on ne peux pas être tout le temps sur la même longueur d’onde et certains changements qu’elle voulait que je fasse me demandais beaucoup d’efforts sur moi même.
Cette histoire de certitude de l’avenir me triture l’esprit, je n’arrive pas à concevoir une telle chose, je trouve ça.. Je me dis que je ne dois pas être soumis par mon amour pour elle, j’ai deux mois pour ne plus être aussi amoureux, deux mois pour en quelque sorte l’oublier et qu’à notre rencontre je puisse voir si je peux éprouver quelque chose pour elle, enfin, la voir autrement, d’une manière neuve, neutre et différente. J’espère qu’elle fera la même chose de son coté. J’ai le cerveau en feu, je ne fais que penser à tout ce qu’il aurai pu être fait, j’ai si mal et je suis à bout de force.
Le soir je rentre tranquillement chez moi, comme un zombi, j’ai rdv le lendemain matin avec ma responsable pour discuter de ma formation, elle va essayer de l’appuyer auprès de la DRH. Je passe par la salle de sport, mais je sais que mon corps ne tiendra pas, il faut que je me restreigne, je ne fais que 30 min de vélo elliptique, cela me fait perdre dans les 800 calories, ce qui est déjà très très bien. je rentre chez moi et je m’aperçoit que j’ai un message, c’est Y et M qui voulaient me voir, ils ont peur que je fasse une connerie sans doute et a vrai dire, je pourrais. Je les rappel, il viendront passer la soirée chez moi, c’est gentils à eux, cela me fera du bien je pense de les voir, j’en ai besoin. La soirée est sympa, on parle de tout ça, je me retiens de pleurer, c’est trop dur à supporter mais je tiens le coup. J’essaye de prendre en compte tout ce qui m’est dit, d’absorber les conseils et de voir ce qui est faisable dans mon état actuel.  j’arrive à allez mieux en fin de soirée, mais je sais que je souffre toujours autant. Ils repartent vers 22h30, cela m’a fait beaucoup de bien de les voir, mais je retombe quasiment aussitôt dans une bulle proche de la rupture. Je vais papoter un peux avec N, mais je ne reste pas très longtemps. Je discute avec une amie, qui me réconforte. Elle n’est pas la seule à dire que je suis quelqu’un de bien, un garçon « extra ». J’ai plus en plus de mal à y croire. on discute assez longtemps, elle essaye de me charmer pour que je pense à autre chose, mais je sais que c’est plus pour que j’ai la sensation de pouvoir être un jour de nouveau aimé que par réelle intention ; elle est lesbienne ^^ et je ne suis pas dupe. Je vais me coucher, je souffre trop.
Nous sommes le mercredi 30 janvier 2013. La nuit est blanche, je n’arrive pas réellement à dormir, je sombre dans un demi sommeil parce que mon corps me dit qu’il ne lui est pas possible de faire plus. je suis à bout.

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