« J’espère que vous ne m’en voulez pas de vous avoir dérangé ; j’ai quelque chose qui me tourmente, vous avez dû le deviner.
-Mais non, j’ai pensé simplement que vous aviez envie de me voir et j’ai trouvé ça très gentil. J’étais enchanté que vous m’ayez fait demander. Mais quoi? ça ne va pas, alors? Qu’est-ce qu’il y a pour votre service? »
Il écoutait mes explications, me répondait avec précision ; mais avant même qu’il eut parlé, il m’avait fait semblable à lui ; à coté des occupations importantes qui le faisait si pressé, si alerte, si content, les ennuis qui m’empêchaient tout à l’heure de rester un instant sans souffrir me semblaient, comme à lui, négligeables ; j’étais comme un homme qui, ne pouvant ouvrir les yeux depuis plusieurs jours, fait appeler un médecin lequel avec adresse et douceur lui écarte la paupière, lui enlève et lui montre un grain de sable ; le malade est guéri et rassuré. Tous mes tracas se résolvaient en un télégramme que Saint-Loup se chargeait de faire partir. La vie me semblait si différente, si belle, j’étais inondé d’un tel trop plein de force que je voulais agir.
Bon, c’est sans doute pas la plus belle citation de ce sublime roman. Mais c’est un peu ma façon de faire une chaine de powerpoint avec des anges et des bébés, un truc qui se veut naïvement optimiste et stupidement crédule dans l’avenir. Si vous avez un Saint-Loup dans vos ami, si l’homme ou la femme que vous aimez vous rassure à la manière de ce noble coeur (Robert de son petit nom), dirigez le vers le bominus, taguez le dans les comms, je sais pas… j’espère qu’il y a plein de Robert, autour de vous et dans vos coeurs, mais j’en doute aussi je ne signerai pas avec un gif animé de licorne ou autre mièvrerie…
quoique…



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