La petite histoire de… Sherlock Holmes
Chers lecteurs de Sir Arthur Conan Doyle, saviez-vous, pour la petite histoire, que les « irréguliers » de S. Holmes, ses indics, vivaient dans les égouts?
pensée d’ abominuit_boris for ever
Ils cassent le monde
En petits morceaux
Ils cassent le monde
A coups de marteau
Mais ça m’est égal
Ca m’est bien égal
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
Il suffit que j’aime
Une plume bleue
Un chemin de sable
Un oiseau peureux
Il suffit que j’aime
Un brin d’herbe mince
Une goutte de rosée
Un grillon de bois
Ils peuvent casser le monde
En petits morceaux
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
J’aurais toujours un peu d’air
Un petit filet de vie
Dans l’oeil un peu de lumière
Et le vent dans les orties
Et même, et même
S’ils me mettent en prison
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
Il suffit que j’aime [..]
Ils cassent le monde
Avec leurs marteaux pesants
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez, mon cœur.
Boris Vian, Ils cassent le monde
la fièvre du samedi midi
Ecriture automatique à 2 mains X 4 abomiblogueurs X 2 tours. Reconnaissez le trait de Doki, Mentine, Niejcas et Y (par ordre alphabétique)…!
banquise
L »Amhazonie et l’Alhaska me manque. Tous ses .h. roulés en boule, tard dans la nuit.
J’avais coutume d’appeler son lit : « les tranchées ». Il faisait froid, humide, elle devait enfiler cinq jeans pour s’endormir, oublier ses doigts bleus sous la couette. Le matelas collé contre le toit en pente laissait peu de place pour respirer.
Ses pensées coulaient sur le plancher, immergeaient son corps tiède dans la boue et les lianes. Parfois, des carcasses de chanteurs et de guitares suivaient le fleuve rampant vers l’escalier.
Ses nuits étaient des fièvres ou des amnésies.
Pas de bras suffisamment forts pour la retenir, pour la consoler.
Est-ce que je me rappelle ? Je tisse plutôt. Je mets un conte, une énigme, là où je suis impuissante, incapable d’expliquer et de comprendre.
Elle m’impressionne et m’engloutit encore.
Avant je ne m’agrippais pas, je la laissé goûter sa chair sans un bruit. Au départ même, je jouais au plus fou avec elle. Puis j’ai cru grandir, j’ai craché des trains et me suis ralliée à grande vitesse à la réalité.
J’ai tenté de la pousser dedans. Comme dans les westerns, elle a détaché les wagons, dynamité le pont, et regardé avec mépris mon départ.
A l’arrivée, son existence ne s’agitait plus dans mon crâne. Le moment où l’aventure portait son nom s’était évanoui.
Elle s’est lassée de moi. Je n’avais plus d’intérêt dans son drame personnel, mon absence, ma trahison, si.
Aujourd’hui, je n’ai plus que sa légende à aimer.
je dois trouver autre chose pour que les idées défilent .
car tout avance et je ne ressens rien , juste des bribes , comme des négatifs.
je ne suis pas capable de les lire.
et puis je ne suis plus aptes a écrire ni a parler fort.
pourtant je crois que je me fais encore entendre et encore un peu aimer.
J ne me parle plus ,
je me suis livre alors ca n a plus d importance.
suite à : « ne pas être brave et reste dans ta coquille »
enfin pas de la a étouffer
et puis je n y crois plus
il y a mieux,je peux plonger , remonter et respirer.
ou plonger et chercher a me noyer sans écouter les promeneur qui crient au bord .
et finalement je n ai pas envie.
toutes les idées se sont entrechoquées, mais n ont produit aucun son ni aucune résonance;
je ne sais pas si ca vient de moi .
je nage , je me rapproche du bord , je voudrais crier pour m excuser .
peut être tous les gens que j ai si longtemps critiquer vivent comme des pantins .
mais je crois que je m éloigne ,
et c est n est pas le courant ,je ne me noies pas, c est juste moi .
je ne veux pas savoir ce qu’il se passe finalement
j échappe a ma famille , aux désirs de mariages et d enfants .
aux amitiés que je perds .
je prend du recul et je souris.
personne nagera aussi loin .
alors je je vois du monde , en photo sur internet , en vrai dans le métro , et partout autour … je peux , fantasmer, regretter , mépriser , renier ,refantasmer jusqu’à l orgasme , ignorer car ca n a plus d importance pour moi, et finalement parler d’eux comme si un jour ca n avait jamais eu de l importance pour moi.
when we’re 64…
joyeuse st valentin à tous ceux qui se laissent posséder par l’esprit niais de notre société de consommation (de mémoire, ça me rappelle l’ami Charles, qu’on chantait à l’école : Il fallait bien trouver dans cette grande ville maussade, une jolie amourette, un ptit flirt de 20 ans, qui me fasse oublier, qu’l'amour est un commerce, dans les bras d’la citéééé oui mais oui mais pas dansssss… dans dans dans ce jardin extraordinaire…)
suite à : « le stress ,l auto médication, la déprime ,l alcool , la gueule de bois et la fatigue psychotique » :
je ne peine pas à écrire , mais le retour est douloureux, je dois d une manière ou d une autre me détacher et exprimer (des idées , des émotions , de la rancœur et bcp de nervosité) . j écris un brouillon , j écris comme un informaticien coderait un algorithme , comme un vrai blogueur prendrait des notes. je ne veux pas de musique, pas de dessins et pas de compassion . juste ce maigre auditoire pour m aider a plonger et respirer vers autre chose.
il y a bien un ou deux morceaux qui me viennent en tête , deux ou trois images qui ajouterais de la couleur , mais je penche pour les photos noir et blanc , les corps qui ne mentent pas et les idées qui se chevauchent.
alors je vais voir J samedi , et reprendre ma vie a l époque ou les traumatismes , la pudeur et la mélancolie n existait pas,le retour a l age de pierre ou mon instinct de conservation passait au dessus de tout , ou le droit d exceller et de subsister a mes seuls besoins n’était pas vain.
(…)
tout le monde dort, je bois bcp de café pour me donner du courage, je cherche parmi mes 666 mots de vocabulaire : je me sent aussi aussi fière qu’un soldat déguisé et défilant devant la france et le president un 14 juillet , aussi prétentieux et critique qu’un auditeur pop et simplet a un concert d avant garde … et ce n est qu’un début …
Gribouillage_1
Dans le genre « carnet de gribouillage », et comme ces cahiers coûtent chéros, je vous en propose ici à imprimer chez vous (ou, plus écolo encore, à gribouiller sur gimp!). Comme c’est bien d’avoir un thème, j’ai choisi le pipi-caca-trash-zizi-pouet, qui me parait subtil et amusant.
Les meilleures réalisations seront publiées sur le forum (voire sur le blog) dans quelques mois, envoyez les nous!
Architecte \o/
à présent, les enfants, je suis de retour et toute disponible pour vos beaux yeux (jusqu’à ma prochaine charrette, qui ne saurait tarder vu les quelques coups de fil que j’ai eu aujourd’hui…)



















